mardi, 09 novembre 2021 11:55

Danser le vivant pour célébrer la joie d'être ensemble.

Dans le cadre du cours in situ avec Josianne Bolduc,  les dancing baboons ont tenu leur première danse infiltrant au juin 2021 dans la ruelle Chasse galerie de la rue Wellington à Sherbrooke.
L'intention : habiter le corps, dilater l'esprit; se réapproprier l'espace public après des mois de confinement et danser la joie d'être à nouveau réunis.

Performeures : Annie Lamoureux, Jessica Renaud et invités.
Captation photographique et vidéo : Julia Pouliot.
Montage vidéo : Annie Lamoureux
Post- traitement et montage photo : Jessica Renaud


 

dimanche, 17 octobre 2021 12:44

La série, Premier mouvement du silence, propose une interprétation intime du mythe de l’élan créateur : de sa naissance extatique dans le terreau de l’inconscient à sa mort dans la finalité plastique. Composée d’une trentaine d’images saisies entre 2019 et 2020, la proposition photographique invite à déambuler dans le territoire qui niché entre l’inspiration primordiale et l’intensité matérielle. 
Exposé dans le cadre de l'évènement, L'art au couvent, au couvent des soeurs Saintes-Famille, en collaboration avec le Musée des beau-arts de Sherbrooke à l'automne 2021 . Commissaire: Suzanne Pressé.

 

jeudi, 06 août 2020 11:55

Elle naît d'Elle-même sous différentes formes, jouant de façon interchangeable les rôles d'objets et de sujets, s'adaptant réciproquement.
(Extrait de The Recognition of Our Own Heart par Joan Ruvinsky).

Projet de résidence artistique réalisé à Rurart en juillet 2020.
Eole est divisé en trois volets.

Un. Exploration de ma perception du lieu réfracté en myriade de micros univers à travers la lentille de ma Nikon. Documentation de l'évolution du travail des artistes sous forme d'un diaporama.

Deux. Installation in situ pour capter le souffle d'Eole, élément invisible qui anime le statique et exalte le dense. Bandes de tissu de coton provenant de draps archi usés d'une clinique d'acuponcture, bouteilles en vitre suspendues qui recueillent les propos du dieu hellénique et masques en plâtre façonnés sur place et suspendus dans les branches du noyer comme autant d'implexes que l'activité psychique anime selon ses humeurs.
Voir la vidéo

Trois. Performances visitant les multiples visages que l'on endossent ou qui nous revêtent. Aucun d'eux n'étant réel ou faux. Seule l'oscillation du souffle perdure.

mardi, 05 mai 2020 17:16

Par la performance, David et Jessica explorent les schèmes associés aux genres, fournissant ainsi de nouvelles perspectives à l’individu comme à l’artiste témoin. Concept initialement conçu pour un atelier de modèle vivant en duo, le projet s'est transformé en une collaboration multidisciplinaire entre le photographe Robert Savard, le musicien David Cocquart et moi-même. Performance, images, poésie, voix et sons se répondent et s'interpellent.

jeudi, 16 janvier 2020 17:44

Par quel enchantement en sommes-nous venue à croire que Dieu était une figure masculine ?

dimanche, 05 janvier 2020 11:53

Gina c'est pour le gin tonic que Gabriel aime tout particulièrement boire à La Buvette sur la Well. C'est à cet endroit qu'il m'entretient de son métier de drag queen avant le shooting photo.

Plus important que le gin, Gates symbolise toutes les portes que Gina a ouvertes à Gabriel depuis son premier spectacle aux Grands-Ducs de Wellington en 2017.

L'artiste m'apprend que les drag queens étaient initialement les messagères de leur communauté. Elles représentaient la gentillesse, la compassion et l'empathie. Ce sont ces valeurs que Gabriel incarne à travers Gina Gates, un personnage haut en couleur et talent.

À la fois féminine dans son accoutrement et masculine par sa pilosité, Gina sort Gabriel des conventions. Il faut dire que l'artiste n'a pas créé un personnage pour plaire au public, mais pour incarner des aspects de lui-même qu'il ne pourrait pas autrement.

Le parcours original de Gabriel atteste de l'importance de l'art comme agent libérateur des normes restrictives tant au niveau sociales que psychologiques.

dimanche, 25 août 2019 14:21

Photography is power.

An in between land where the seer meet the seen.

Photography doesn’t show what we call reality, because reality is in the eye of the perceiver. 

Each picture is a creation of the seer. 

Like the painter, the photographer reproduce a vision seen first with the inner eyes.

Once the artist is free from the harsh voice telling him what his art should look like or of what reality should be does he become a creator.

 

jeudi, 02 mai 2019 16:51


Projet Perséphone c’est l’exploration multidisciplinaire en trois temps d’une quête identitaire aride entamée au crépuscule de la trentaine avec comme trame le mythe hellénique de la Coré.

seuils est le visage versifié du projet. Poème inspiré à la fois d’une vertigineuse introspection et d’une version du mythe réinterprétée par la danseuse et mythologue Laura Melling.

Projet Perséphone est également exprimé par une série d’autoportraits photographiques illustrant la restriction et la pénombre nécessaire à la métamorphose d’une graine en cotylédon; d’une chenille avant l'éclosion des ailes ou d’une psyché inconnue d’elle-même en un individu rayonnant son propre soleil.

La dernière strate est une chorégraphie dans laquelle le corps danse une descente dans les régions inhospitalières et rarement explorées de la conscience.

 

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